Recommander

Bonjour

Bonjour
Vendredi 16 septembre 2005 5 16 /09 /Sep /2005 00:00

Charte pour la paix et la réconciliation
Les démocrates s’auto-excluent

Les partis dits démocrates ont une nouvelle fois voulu marquer leur distanciation vis-à-vis du Pouvoir, en décidant de se démarquer ostensiblement de la démarche du président de la République, par un rejet souvent irraisonné, voire dogmatique, du projet de la Charte pour la paix et la réconciliation soumis à référendum.
 Ils sont d’ailleurs presque les seuls –mis à part les irréductibles du GSPC- dans le camp du «non». Une situation qui paraît assez surprenante et paradoxale pour une certaine opinion acquise aux grands principes que défend ladite charte et à la garantie pour l’avenir qui y est pourtant bien définie,au sujet notamment de l’irréversibilité de l’interdiction du FIS et, plus généralement, de la question de l’islamisme politique en Algérie.
  C’est, dirions-nous, une autre occasion ratée pour ces partisans d’une république démocratique et moderne d’accompagner, comme ils l’ont fait à l’occasion des débats sur le code de la famille il y a quelques moins, une dynamique nationale porteuse de changement dans le sens de la modernisation et de la sécularisation de la société et de consolider ainsi un rapport de force qui semble bien favorable à cette optique.
 Cela s’applique notamment sur la position du RCD et du MDS, fers de lance de l’opposition démocratique et partisans acharnés de la lutte anti-islamiste, qui estiment que le pouvoir, à travers ce texte fondateur, fait trop de concessions aux islamistes, en brandissant, mécaniquement, les préalable de «vérité» et de «justice», alors qu’ils n’osent aucune campagne publique, remarquons-le, pour expliquer leurs propres arguments sur la question. 
Il existe une position plus nuancée et plus réaliste, celle de l’UDR d’Amara Benyounès. Celui-ci  est «globalement» d’accord sur l’esprit du texte, mais émet des réserves sur un certain nombre de points, en demandant, par exemple, à ce que les mesures de grâce et d’amnistie prises au profit d’une certaine catégorie de terroristes, «soient limitées dans le temps». Cela dit, si ce jeune parti paraît trop peu engagé dans ce débat, c’est sans doute à cause des toutes prochaines échéances électorales en Kabylie.
Dans le même camp du non, le FFS semble plus à l’aise dans ses discours, en restant fidèle à ses critiques sur ce sujet. Cette position tranchée du vieux parti de l’opposition met en évidence la grande fracture dans le camp des anciens alliés du Contrat de Rome qui a été provoquée par cet élan référendaire, après les divisions observées au sein des derniers cercles du FIS, à Alger et à l’étranger. Autre fait à relever à ce propos, c’est que les partisans du «non» ne sont appuyés que par un seule organisation des droits de l’Homme, à savoir celle que dirige Me Ali Yahia Abdennour, lui-même signataire du fameux contrat de Sant’Egidio, alors que la position de l’autre ligue, conduite par Me Miloud Brahimi, est beaucoup plus tolérante, même si elle se défend de faire campagne pour le «oui». Brahimi a été le premier démocrate, rappelons-nous, à avoir réagi positivement et avec un raisonnement intelligent au premier discours annonciateur du chef de l’Etat. Mais, il n’a pas été suivi.

 


15-09-2005
Mussa A.

http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=30372&idc=4&refresh=1

 

Par presseegidio - Publié dans : Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 septembre 2005 5 16 /09 /Sep /2005 00:00
Madame Veil aux journées Sant' Egidio

Dans le cadre des journées Sant' Egidio qui se sont déroulées à Lyon, quelle ne fut pas la surprise de nombreux chrétiens de voir que madame Veil fut reçue très officiellement par le Primat des Gaules.

Certes, le pardon est chrétien, mais en l'occurence nul repentir chez cette dame qui se félicitait encore hier de la loi portant son nom. L'Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM) communique la lettre d'un journaliste à monseigneur Barbarin. Ce courrier manque certainement de retenue, mais exprime bien l'exaspération de certains chrétiens qui se sentent parfois peu soutenus et très seuls dans leur combat quotidien.

François Tievre (Le Salon beige)
 
 
 
Par presseegidio - Publié dans : Rencontres Internationales Hommes et Religions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 septembre 2005 5 16 /09 /Sep /2005 00:00
EUROPE / FRANCE - L’Appel de Paix, en conclusion de la Rencontre Internationale de Lyon « Hommes et Religions » : « La paix rend plus possible un monde meilleur. La voie de la paix, c’est le dialogue »

Lyon (Agence Fides) - « Il est temps que cesse l’utilisation de la violence ! La vie humaine est sacrée. La violence humilie les hommes, et la cause de ceux qui s’en servent. Le monde est las de vivre dans la peur. Les religions ne veulent pas la violence, la guerre, le terrorisme ». C’est là un passage de l’Appel de Paix 2005 qui a conclu la Rencontre annuelle Internationale « Hommes et Religions », organisée par la Communauté de Sant’Egidio : elle s’est tenue cette année à Lyon du 11 au 13 septembre sur le thème : « le courage d’un humanisme de paix »
L’appel déclare aussi : « Ceux qui se servent du nom de Dieu pour affirmer un intérêt de partie, ou pour légitimer la violence, avilissent la religion. Nulle guerre n’est jamais sainte. L’humanité ne s’améliore pas avec la violence et avec la terreur ». Les participants à cette Rencontre rappellent que la paix est un don de Dieu, et que Dieu la donne à ceux qui croient en Lui. Pour cela, on a prié à Lyon pour que la paix « s’étende à tous les hommes et à toutes les femmes, et touche tous les peuples de la terre, qu’elle arrête la main des violents, et transforme les desseins de terreur ».
Face à toutes ces souffrances et aux innombrables pauvretés qui tenaillent toujours des millions de personnes dans le monde (misère, santé, instruction, eau, sécurité…) on demande aux hommes politiques « une concentration plus forte des énergies et des ressources pour rendre moins pauvre et plus humain le monde du XXI° siècle… La paix rend plus possible un monde meilleur. La voie de la paix, c’est le dialogue. Le dialogue n’abaisse pas la défense envers l’autre, mais protège ; il transforme l’étranger en ami ; il rend possible ce travail en commun pour lutter contre la pauvreté et contre toute forme de mal ».
Le dialogue entre représentants des différentes communautés religieuses et avec les humanistes de notre temps, qui a été vécu à Lyon, a montré les grandes différences entre religions et cultures, « mais on a vu clairement qu’il y avait un destin unique. Il est temps de travailler ensemble avec courage pour un humanisme capable de construire la paix entre les peuples et entre les individus. L’objectif n’est pas l’affirmation de l’un ou de l’autre, mais c’est réaliser une civilisation où l’on vit ensemble. L’art du dialogue est la voie patiente pour construire cette civilisation de la vie ensemble ». (S.L.)
(Agence Fides, 14 septembre 2005, 33 lignes, 459 mots)

Par presseegidio - Publié dans : Rencontres Internationales Hommes et Religions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Concours

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus